_Chaque soir, sans aucune infime exception, j'ai un manque infini à combler. Mais en parler est comme me broyer le visage, la douleur en est inévitable. Mon coeur est meurtri. Cette partie de moi-même qui me permettait jadis d'aimer correctement a été touchée ... Le mal que ça peut faire est indescriptible. Mais cela dépend de son humeur ; il peut me laisser la force de vivre un moment, tout comme il peut m'arracher cette énergie avec tout le reste. Provoquant de façon illusoire, une hémorragie interne endommageant sérieusement l'unique âme que je puisse posséder. Aucun mot ne peut remplacer ce silence désespéré qu'hurle ma raison. Aucune chose ne peut guérir, rien ne peut combler. Mais rien n'est à perdre lorsque tout l'est déjà, dirons-nous. Je suis meurtrie & incapable de survivre autrement que par cette éternelle beauté qui me renvoit chaque soir, plus violemment que la veille, face contre terre. Les lèvres en sang._

_Chaque soir, sans aucune infime exception, j'ai un manque infini à combler. Mais en parler est comme me broyer le visage, la douleur en est inévitable. Mon coeur est meurtri. Cette partie de moi-même qui me permettait jadis d'aimer correctement a été touchée ... Le mal que ça peut faire est indescriptible. Mais cela dépend de son humeur ; il peut me laisser la force de vivre un moment, tout comme il peut m'arracher cette énergie avec tout le reste. Provoquant de façon illusoire, une hémorragie interne endommageant sérieusement l'unique âme que je puisse posséder. Aucun mot ne peut remplacer ce silence désespéré qu'hurle ma raison. Aucune chose ne peut guérir, rien ne peut combler. Mais rien n'est à perdre lorsque tout l'est déjà, dirons-nous. Je suis meurtrie & incapable de survivre autrement que par cette éternelle beauté qui me renvoit chaque soir, plus violemment que la veille, face contre terre. Les lèvres en sang._
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# Posté le lundi 29 décembre 2008 20:49

_J'aurais aimé parcourir de mes doigts son visage. Peut être pour encrer ce joli souvenir en moi, une dernière fois. Peut-être pour dissoudre mes erreurs dans ce si beau regard dont il est le seul à connaître le secret. Peut-être pour mettre un terme à la torture que mes désirs couleur mort m'infligent. Peut-être, peut-être que je l'aime encore. Peut-être que rien n'a changé, peut-être que je me sens toujours autant la sienne, n'appartenant à personne d'autre. Peut-être que mes rêves ne sont peuplé que d'un Lui qui tue la tristesse par ses baisers. Peut-être, peut-être que je l'aime encore. Peut-être que rien n'a changé, peut-être que je suis toujours cette indomptable que seul lui sait métriser. Peut-être que quelqu'un comme ça n'existera pas deux fois. Peut-être, peut-être que c'est plutôt moi qui ne veux que de lui ... et de personne d'autre. Mais demain est un jour différent et tout le monde le sait ..._

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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 19:40

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J'ai tellement peur maintenant ... J'ai peur que tout rechute. J'ai peur de retomber moi-même d'une falaise, te laissant seul sur son sommet. Tu représentes tellement que je n'veux plus te le dire. Je n'veux pas commettre la même erreur, quelle qu'elle soit. Je n'veux te perdre pour rien au monde. On est si fragile, si fragile aux yeux de tout. J'ai peur de te perdre, tu sais ... Et j'ai peur d'en crever. J'ai peur de revivre ça, j'ai peur de ressentir à nouveau cette souffrance que je n'connaissais pas. Je n'veux plus de tout ça ... Je n'veux plus te revoir inscrit dans la liste de mes regrets incompris. Je n'veux plus de tout ça ... Plus jamais, je ne veux revivre ça. Tu représentes tellement ... que je n'veux plus que tu le saches. Peut-être que ma faute se trouvait là. Oui, peut-être ... Mais tu représentes tellement, que je n'veux plus te perdre. Je n'veux plus, non je n'veux plus ... Plus jamais. La prochaine fois, j'en crèverai sans crever. J'en crèverai le coeur qui bats, le sang qui coule, le souffle qui s'accélère, les mains qui tremblent, les yeux qui pleurent mais sans jamais en connaître la fin. Pour tout ça, je n'veux plus. Je n'veux plus te dire ce que je pense vraiment. Maintenant, j'ai peur que tu le saches. J'ai peur que tu entendes parler de ces si belles sensations qui me traversent quand je pense à toi. J'ai peur que tu le saches ... C'est terrible. Peut-être que le grain de sable de cette mécanique se trouvait là ... Peut-être, oui, peut-être que si tu découvres tout ça, tout sera fini à jamais. J'ai peur ... Si peur que j'en joue. Mais tu n'peux pas le savoir, c'est un secret que je dois garder sinon je te perdrai à nouveau, et j'en crève d'angoisse. Je tiens tellement à toi, si imaginaire que ça puisse paraître ... Alors pour ça, pour tout ça, pour l'amitié qui restera à coup sûr indestructible, je me tais. Je n'veux plus rien dire. Je veux te garder d'une manière ou d'une autre ... Parce que j'ai tellement besoin de toi, au final. T'as l'art de m'emporter si loin quand tu veux ... que je préfère partir avec un ami que de regretter quelqu'un qui n'a su m'aimer comme je l'aimais en restant indifférent. Et je joue à le cacher ... Mais sais-tu ce qui me console ? C'est de n'appartenir à personne ... à personne d'autre. Je me protège par cette beauté, en me disant que je n'suis peut-être pas ratée. Mais la vérité est mieux encore ... Ce qui me console c'est de me sacrifier à être malheureuse pour toi. Mais Demain me fait toujours aussi peur et d'une peur qui n'sait plus rien. J'ai peur qu'en me taisant, tout recommence à nouveau ... Parce que, Putain, qu'est-c'que je t'aime ... Alors tue moi, tout c'que tu voudras mais au moins, tu auras su un peu de tout ça.
Et puis bien sûr, J'ai réussi à merder mon propre Jeu ... Ouuh La nulle. ><
Mais ton indifférence était aussi ma pire souffrance ...

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 12:30

Modifié le samedi 24 janvier 2009 10:52

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Je t'aime, voilà ce que je ne comprends pas. J'aimerais passer à autre chose, tu sais. Mais c'est si unique, tout ça ; peut-être est-ce toi qui l'est autant, je ne sais pas. Mais je me demande pourquoi, malgré tout c'est toi qui reste là. Je me demande pourquoi, toi, je t'aime. Pourquoi me suis-je arrêtée devant toi au lieu de continuer mon chemin comme je l'ai toujours - ô Grand Toujours - fait. Je me demande pourquoi. Pourquoi t'ai-je attendu pour ressentir ça aussi fort. En quoi es-tu différent ? Qu'as-tu de plus ? Pourquoi m'a-t-il fallut te connaître pour devenir différente ? Pourquoi ? Je ne comprends pas. Je n'comprends pas comment certaines choses ont la force de me faire pleurer pendant des heures, jusqu'à c'que la fatigue me console. Comment peuvent-elles me couper l'envie de manger, me faire pourrir d'aimer ? Je n'comprends rien, ça m'éblouit presque. Je suis même émerveillée qu'une chose pareil puisse encore exister ; je trouve ça tellement beau, malgré tout, d'aimer. Mais je n'y comprends rien, c'est ahurissant. Si c'est si profond, si parfait, pourquoi est-c'que ça ne marche pas ? Pourquoi ne m'aimes-tu pas ? ... Tu me sembles tellement différent, pour cette raison peut-être ... Comment as-tu pu ? Comment peux-tu me faire pleurer, à tout instant, pour un oui ou pour un non ? ... Je me sens fragile, vulnérable. Je crève d'amour. Tout ça, pour toi. Sans te connaître vraiment, sans pour autant vivre normalement. Mais je ne comprends pas pourquoi. Pourquoi tu me blèsses autant, sans t'en rendre compte. Pourquoi je deviens si naïve à tes côtés. Pourquoi est-c'que ça ne marche pas ... Pourquoi ... Je n'ai qu'un seul mot aux lèvres. Mais pourtant, Dieu sait comme je ne regrette rien. Tu m'es devenu indispenssable. Aussi indispenssable que j'ai besoin de toi pour ne pas étouffer, pour m'empêcher d'étouffer d'être coupée de toi. T'es aussi fort que la pire des drogue, la plus belles de toutes sans aucun doute. J'ai tellement besoin de ça, de toi, tout le temps, n'importe où, n'importe comment et pour n'importe quelle raison. Il me semble inimaginable de ressentir une chose similaire pour quelqu'un d'autre, plus tard ; même si c'est sûrement ce qu'il adviendra, vu que la vie fuit toujours comme ça. Rien que d'y penser, j'en ai les larmes aux yeux. J'aimerais me croire, pourtant, quand je me dis que tu resteras le seul, mais cette réponse, elle ne dépend que de toi. Un peu comme moi, je ne dépends que de toi. Pourquoi ? Tu m'as rendue différente. _ Je n'ai jamais _ dépendu de personne, _ je n'ai jamais _ eu besoin de la présence _ de quelqu'un pour me permettre _ de respirer. _ Je n'ai jamais - jamais - été comme ça.
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:47

Modifié le samedi 07 février 2009 04:38

.Pourtant Dieu sait comme je l'ai prié, à croire qu'il n'existait pas..

.Pourtant Dieu sait comme je l'ai prié, à croire qu'il n'existait pas..
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Je me demande parfois pourquoi je n'vis pas les mêmes choses que les autres. Ou simplement pourquoi est-c'que j'ai l'impression d'en vivre trop ... beaucoup trop pour mon âge et la force que j'ai. J'me demande souvent pourquoi est-c'que j'fais partie des seules qui se font souffrir d'elle-même ... à l'aide d'un coeur qui bât beaucoup trop vite sans savoir ralentir quand il le devrait. J'aimerais savoir pourquoi rien de ce que je demande ne se réalise, à croire que Dieu m'oublie. J'aimerais savoir pourquoi je suis déjà mal dans ma peau à mon âge ... alors que je n'devrais pas. J'aimerais savoir pourquoi est-c'que l'amour me détruit maintenant à m'en dégouter pour le restant de mes jours ... J'aimerais savoir pourquoi est-c'qu'il ne me fait aucun cadeau, alors que je n'lui ai encore rien fait. J'voudrais savoir pourquoi j'suis tombée la dedans et comment m'en sortir comme je l'voudrais sans plus jamais pleurer. :(
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# Posté le samedi 21 février 2009 06:31