J'ai tellement peur maintenant ... J'ai peur que tout rechute. J'ai peur de retomber moi-même d'une falaise, te laissant seul sur son sommet. Tu représentes tellement que je n'veux plus te le dire. Je n'veux pas commettre la même erreur, quelle qu'elle soit. Je n'veux te perdre pour rien au monde. On est si fragile, si fragile aux yeux de tout. J'ai peur de te perdre, tu sais ... Et j'ai peur d'en crever. J'ai peur de revivre ça, j'ai peur de ressentir à nouveau cette souffrance que je n'connaissais pas. Je n'veux plus de tout ça ... Je n'veux plus te revoir inscrit dans la liste de mes regrets incompris. Je n'veux plus de tout ça ... Plus jamais, je ne veux revivre ça. Tu représentes tellement ... que je n'veux plus que tu le saches. Peut-être que ma faute se trouvait là. Oui, peut-être ... Mais tu représentes tellement, que je n'veux plus te perdre. Je n'veux plus, non je n'veux plus ... Plus jamais. La prochaine fois, j'en crèverai sans crever. J'en crèverai le coeur qui bats, le sang qui coule, le souffle qui s'accélère, les mains qui tremblent, les yeux qui pleurent mais sans jamais en connaître la fin. Pour tout ça, je n'veux plus. Je n'veux plus te dire ce que je pense vraiment. Maintenant, j'ai peur que tu le saches. J'ai peur que tu entendes parler de ces si belles sensations qui me traversent quand je pense à toi. J'ai peur que tu le saches ... C'est terrible. Peut-être que le grain de sable de cette mécanique se trouvait là ... Peut-être, oui, peut-être que si tu découvres tout ça, tout sera fini à jamais. J'ai peur ... Si peur que j'en joue. Mais tu n'peux pas le savoir, c'est un secret que je dois garder sinon je te perdrai à nouveau, et j'en crève d'angoisse. Je tiens tellement à toi, si imaginaire que ça puisse paraître ... Alors pour ça, pour tout ça, pour l'amitié qui restera à coup sûr indestructible, je me tais. Je n'veux plus rien dire. Je veux te garder d'une manière ou d'une autre ... Parce que j'ai tellement besoin de toi, au final. T'as l'art de m'emporter si loin quand tu veux ... que je préfère partir avec un ami que de regretter quelqu'un qui n'a su m'aimer comme je l'aimais en restant indifférent. Et je joue à le cacher ... Mais sais-tu ce qui me console ? C'est de n'appartenir à personne ... à personne d'autre. Je me protège par cette beauté, en me disant que je n'suis peut-être pas ratée. Mais la vérité est mieux encore ... Ce qui me console c'est de me sacrifier à être malheureuse pour toi. Mais Demain me fait toujours aussi peur et d'une peur qui n'sait plus rien. J'ai peur qu'en me taisant, tout recommence à nouveau ... Parce que, Putain, qu'est-c'que je t'aime ... Alors tue moi, tout c'que tu voudras mais au moins, tu auras su un peu de tout ça.
Et puis bien sûr, J'ai réussi à merder mon propre Jeu ... Ouuh La nulle. ><
Mais ton indifférence était aussi ma pire souffrance ...